Un espace pour la prière Ecole : découvrir les programmes Marie  : la mère de Jésus Pour écouter et vivre la liturgie des heures Page d'accueil
 
 
Connaître Marie
 
- Marie >>
- Le Rosaire >>
--- Mystères Joyeux >>
--- Mystères Douloureux >
--- Mystères Glorieux >>
--- Mystères Lumineux >>
- Visiteur de la nuit >>
 




Evangile de l'apôtre saint Jean
18, 38-40; 19, 1

Pilate sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit :
« Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.

Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque :
voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »

Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit.)

Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus
pour le flageller.


Le Père Gabriel médite avec nous le récit de saint Jean
de la Flagellation de Jésus


"Pour la troisième fois, Pilate dit aux grands prêtres et aux anciens :
quel mal a-t-Il donc fait ?
Je n'ai rien trouvé en Lui qui méritât la mort.
Donc,
après l'avoir fait châtier, je le relâcherai"
(Lc 23, 22).

 


"Alors Pilate prit Jésus et Le fit flageller"
(Jn 19, 1).


S'entendre déclarer innocent
et être livré au corps de garde par ce même juge pour être flagellé,
selon son bon plaisir,
quelle ne doit pas être la révolte intérieure de l'être ainsi bafoué !

En plus,
les mains qui le saisissent sont des mains de brutes,
car "les mains" d'un procurateur romain,
ce sont ses légionnaires,
engagés, soldats de métier,
tous gens sans pitié, coeurs secs et bras de fer,
petites vaches imbibées de tant de polices à travers les siècles.

 

 

Jésus leur est livré sans réserve, par la justice,
qui comme toujours garde les mains propres,
et fait exécuter par d'autres ses forfaits.

La flagellation était un des plus horribles supplices,
et pour Jésus,
le saint suaire révèle toute la brutalité et la cruauté de la scène.

Jésus a vraiment connu,
vécu la dérision si fréquente de la justice humaine,
son hypocrisie et le désarroi du condamné,
devant le piège de cette parodie.