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3 mots
clés pour définir le programme de l’Année
Eucharistique
Célébrer,
adorer, contempler
attardons nous sur :
célébrer
se mettre à l'école des saints :
saint
Thomas d'Aquin
Dans
le dictionnaire , Célébrer :
- c’est procéder à quelque chose d’exceptionnel
et de marquant ; c’est l’accomplir avec une certaine solennité
;
- célébrer un événement, une personne, un
exploit ; c’est le marquer d’une manifestation particulière
:
Le Pape nous invite à bien célébrer la messe,
de manière digne et dans le respect des rites établis
,
avec un attention au chants et à la musique sacrée : une
belle liturgie;
Il propose
à chaque communauté de redécouvrir la signification
des gestes
et des paroles permettant de passer des signes au mystère ;
Il nous demande
de développer
une vive conscience de la présence réelle du Christ à
l’égard des espèces saintes,
pendant la messe et en dehors, par des gestes,
le ton de la voix les mouvements et le comportement tout entier;
ces attitudes extérieures traduisent un amour intérieur
;
Nous risquons
d’être pris par l’habitude ou la banalisation ;
demandons au Seigneur de nous renouveler dans l’intelligence et
l’amour de L’Eucharistie
Nous
enrichirons ce thème tout au long de l'année eucharistique
CITE DU VATICAN,
Mardi 1er mars 2005 (ZENIT.org) –
Ce qui est en jeu dans « l’art de célébrer
» c’est aussi de donner envie de revenir à la messe
le dimanche suivant,
explique le cardinal Arinze.
L’assemblée
plénière de la Congrégation pour le Culte divin
et la discipline des sacrements se penche sur « l’art de
célébrer »,
comme le souligne le cardinal Francis Arinze, préfet de cette
congrégation,
au micro de Radio Vatican.
« C’est
art de célébrer est important, dit-il. Ce n’est
pas une question académique.
Il s’agit non seulement d’observer les normes liturgiques,
ce qui est toujours important,
mais il s’agit surtout d’avoir une célébration
qui manifeste la foi du prêtre et des fidèles ;
Une célébration
qui nourrisse la foi du peuple,
de façon à ce que, lorsqu’ils partent,
ils se sentent vraiment nourris, fortifiés, avec le désir
de revenir le dimanche suivant sinon même chaque jour.
Célébrer en somme avec dignité et discipline, spécialement
avec foi et dévotion ».
L’homélie
aussi retient l’attention de l’assemblée.
le cardinal recommande :
« Contenu liturgique clair, spécialement fondé sur
les lectures, contenu théologique solide.
Le peuple de Dieu doit recevoir une bonne nourriture.
Pour beaucoup de chrétiens,
l’homélie est la grande occasion hebdomadaire d’être
vraiment nourris, informés et formés dans la foi.
L’homélie doit aussi avoir la longueur juste.
Ce n’est pas une question mathématique, mais il faut rappeler
que dans les Eglises,
nous avons des fidèles de 80 ans et de 20 ans, mais aussi des
enfants de 7 ans…
Combien de temps pense-t-on qu’ils peuvent maintenir leur attention
en éveil?
La formation liturgique,
le cardinal Arinze précise :
« cette formation n’est pas seulement pour le clergé,
mais aussi pour les religieux, les religieuses, les laïcs, les
laïques, pour nous tous !
Et c’est une chose qui doit continuer.
Personne d’entre nous ne connaît tout une fois pour toutes.
Ce serait une belle chose si avant d’aller à la messe,
le dimanche,
on lisait déjà les textes à la maison,
spécialement les lectures et les oraisons, et si on les relisait
après, une fois revenus à la maison :
c’est ainsi que nous pouvons vraiment avancer dans la foi ».
se
mettre à l'école des saints : saint
Thomas d'Aquin
Les 9 merveilles
qui se produisent dans la consécration et la communion,
1- Sous l'apparence du pain, est présent le vrai Corps du Christ;
sous l'espèce de l'humble bout de pain,
se trouve le Créateur du ciel et de la terre.
2- La substance du pain est changé en vrai Corps du Christ;
ce Corps, c'est le même qui fut formé dans le sein de la
Vierge Marie,
car il n'y a qu'un seul Jésus qui a pris chair dans la Vierge
Marie.
Il n'a pas joué à l'homme; il s'est fait homme.
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3- Il ne reste plus rien du pain, si ce n'est un apparence.
mais, ce n'est pas l'apparence qui fait que le pain est pain :
c'est sa substanse.
or,
la substance du pain est tout entière changée en
Corps de jésus
sans que les apparences du pain : -la couleur, le goût,
la forme extérieure-
ne soient altérées.
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4- Ce n'est pas un petit
bout de Jésus que l'on trouve dans l'Hostie :
le Corps du Christ est tout entier sous l'apparence d'une petite hostie.
5- Un seul et même corps est tout entier en plusieurs lieux,
en plusieurs Hosties, en plusieurs portions.
6- Ce corps de jésus
en pliusieurs lieux demeurent cxependant un;
il n'est pas divisé ou morcelé,
mais il reste intègre et sans division.
7- lorsqu'on prend le Corps du christ, il n'est pas diminué.
allez voir cette méditation
très belle du père Gabriel sur le corps
eucharistique de Jésus :
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