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Dans le dialogue qui
s'engage entre Lui
et le père du petit émileptique,
Jésus, avant tout,
redonne espoir à cet homme
désemparé par la maladie de son fils,
en l'engageant sur le chemin difficile de la foi.
Jésus interroge donc le père.
"Combien de temps y a-t-il
que cela a commencé de lui arriver ?
Et le père de l'enfant dit :
depuis sa petite enfance !
Et souvent il l'a jeté soit dans le feu,
soit dans l'eau pour le faire périr"
(Mc 9, 21).
Au père désemparé qui lui demande alors de l'aider,
devant la si grave maladie de son fils :
"Mais si tu peux quelque chose,
viens à notre aide,
par pitié pour nous"
(Mc 9, 22).
Jésus enseigne le
chemin de la vraie liberté spirituelle.
Car tout est possible
à celui qui fait le choix de croire en Jésus.
"Jésus lui dit
: si tu peux !...
Tout est possible à celui qui croit.
Aussitôt le père de l'enfant disait en criant :
je crois !
Viens en aide à mon incrédulité !"
(Mc 9, 23-24).
La foi,
comme le fait remarquer le père,
est tout autant suscitée par Dieu que par nous,
alors que Jésus,
de son côté,
fait remarquer à cet homme
qu'elle dépend aussi de notre choix et de notre liberté.
Il y a là un échange de balles remarquable entre eux.
L'homme n'est pas un robot, peut-être mieux,
même si
dans le domaine spirituel de la foi,
l'impulsion de Dieu
reste première et indispensable.
Elle ne nous manque d'ailleurs jamais ;
à nous d'y répondre.