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"Pendant qu'Il se rendait
chez Jaïre, la foule l'étouffait.
Et une femme atteinte d'un flux de sang depuis douze ans,
et qui, ayant dépensé tout son avoir en médecine,
n'avait pu être guérie par personne,
s'étant approchée par derrière, toucha la houppe
de son vêtement.
Et aussitôt son flux de sang s'arrêta"
Malade, ruinée,
voilà celle qui vient vers Lui ?
Il la guérit et provoque exprès les siens en leur disant
:
"Qui m'a touché
?"
Tous s'en défendant, Pierre et ceux qui étaient avec
Lui dirent :
"Maître, la foule t'entoure et te presse".
Jésus dit : "Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti
qu'une vertu était sortie de moi"
Etonnant rappel,
seul notre contact avec Jésus nous guérit et guérira
tous ceux qui nous entourent.
Le contact avec Jésus à travers sa parole
et dans l'Eucharistie produit le miracle de la foi qui guérit.
C'est Lui seul qui guérit, nous l'oublions ;
aussi faut-il mettre Jésus sur le chemin de toutes misères
et à son contact
"une vertu sortira de
Lui pour guérir".
La femme se voyant découverte
vint toute tremblante et,
tombant à ses pieds,
raconta devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché
et comment elle avait été guérie aussitôt.
Il lui dit :
"Ma fille, ta foi t'a sauvée : va en paix"
Il en va de même
pour Jaïre.
Devant la détresse de l'homme qui abandonne la lutte,
à l'annonce de la mort de sa fille, Jésus dépasse
la mort,
et lui dit de folles paroles d'espérance pour lui rendre courage
. "Comme Il parlait encore
avec la femme au flux de sang,
quelqu'un de chez le chef de la synagogue se présente, disant
:
Ta fille est morte ; n'importune plus le Maître.
Jésus entendit et s'adressa à lui :
Ne crains pas ; fais seulement un acte de foi, et elle sera sauvée"
Nos situations ne le laissent
pas indifférent.
Il entend et réagit jusque contre la mort,
pour nous témoigner combien Dieu, le Père,
comprend nos angoisses qu'Il a voulu vivre en Jésus.
"Lorsqu'on eut fait sortir
la foule,
Il entra, la prit par la main,
et la petite fille se leva.
Et le bruit qui s'en fit se répandit dans toute cette contrée"
Il est si proche (tout
à l'écoute) de nos déroutes de parents,
écrasés par la mort physique ou spirituelle de nos enfants
!
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