JESUS ET LA PREDICATION
Référence de l'Evangile : Mc 6, 7-13 -
et de la méditation B79-102

  jeudi 5 février 2010
Annoncer la bonne Nouvelle
et guérir les malades

« Et lorsque Jésus eut achevé de donner ses instructions
à ses douze disciples,
Il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes »

Jésus enseigne et prêche
pour annoncer son message de transformation et de Bonne Nouvelle
dans toutes les villes de la Judée et de la Galilée.
Il ne craint pas les randonnées et les marches pour atteindre son but.
Il va, Il vient,
inlassable lorsqu’il s’agit d’annoncer la Bonne Nouvelle.
Que de kilomètres !

Jésus envoie de même ses disciples
prêcher la pénitence, chasser les démons, s’occuper des malades et les guérir.

« Et s’en étant allés, les apôtres prêchèrent la pénitence.
Et ils chassaient beaucoup de démons.
Et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient »

Prêcher la pénitence veut dire avant tout
changer de mentalité
pour vivre selon les béatitudes et entrer ainsi dans le Royaume des Cieux.
D’ailleurs le texte de Luc IX, 6 ne fait allusion qu’à l’annonce de la Bonne Nouvelle,
car
C’est le sens de « faire pénitence » dans le texte grec.
« Les disciples partirent et allèrent de village en village,
annonçant la Bonne Nouvelle
et guérissant partout »

« Et s’en étant allés,
les apôtres prêchèrent la pénitence.
Et ils chassaient beaucoup de démons.
Et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient »

Jésus,
parmi les conseils donnés à ses apôtres,
leur demande aussi de s’occuper des malades,
de les oindre d’huile.
C’est là l’origine du « sacrement des malades ».

La maladie ouvre à Dieu,
car elle rend l’homme attentif à son destin,
destin éternel
à travers notre gangue charnelle et mortelle.
La maladie ouvre encore à Dieu, à travers nos gestes fraternels.

Désemparés devant la souffrance,
les malades retrouvent alors la tendresse de Dieu exprimée
et cela sans paroles.
Ce que Jésus savait si bien réaliser auprès de tous ceux qu’Il rencontrait.
Combien de fois toucha-t-Il des malades,
leur parla-t-Il en les prenant à l’écart de la foule ;
autant d’attitudes qui trahissaient sa tendresse.

Père Gabriel  

 



Le Christ Jésus