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II exige la confiance, même et surtout, quand la situation semble perdue
!
Il reproche aux apôtres leur peur de la tempête ;
parce qu'il était là, il n'y avait rien à craindre, en sa présence.
"Et il se produit
un grand tourbillon de vent.
Et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que la barque était
déjà remplie.
Or, lui était à la poupe, dormant sur le coussin.
Et ils l'éveillent et lui disent :
Maître ! Tu ne te soucies pas de ce que nous périssons !
Et
réveillé, il réprimanda le vent et dit à la mer :
Silence ! Tais-toi !
Et le vent s'abattit et il se fait un grand calme.
Et il leur dit :
Pourquoi êtes-vous peureux ?
N'avez-vous pas encore la foi ?"
(Mc IV, 37-41).
Il émane de Jésus une
telle assurance, une telle sûreté,
il inspire une telle confiance que sur une mer déchaînée,
de hardis marins désemparés comme les flots,
ne pensent à demander secours qu'à un terrien ! ..
. A un homme qui dort,
tant le calme reflété sur son visage les engage à l'absolue confiance.
Ils ne demandent rien à leur vieille expérience.
Cet homme qui dort,
si calme et si beau, doit les sauver.
" Les vagues se jetaient
dans la barque, de sorte que la barque étaint déjà
remplue.
Or,
Lui à la poupe, dormait sur le coussin.
Et ils l'éveillent et lui disent :
Maître ! tune te soucies pas de ce que nous périssons!
(Mc, 37-38)"
On a plaisir à le voir beau, si jeune, se lever,
les yeux encore plein de sommeil et commander les forces
qui nous écrasent,
la mer et le vent,
d'un mot :
."Silence ! Tais-toi ! Et
le vent s'abattit et il se fit un grand calme"
(Mc IV, 39).
Il
n'y a pas de vraie prière sans la foi.
"Et il leur dit :
Pourquoi êtes-vous peureux ? N'avez-vous pas encore la foi ?"
(Mc IV, 37-41)
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