Écoutez-moi, îles
lointaines !
Peuples éloignés, soyez attentifs !
J'étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m'a appelé
;
j'étais encore dans les entrailles de ma mère quand il
a prononcé mon nom.
Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m'a protégé
par l'ombre de sa main ;
il a fait de moi sa flèche préférée, il
m'a serré dans son carquois.
Il m'a dit :
« Tu es mon serviteur, Israël,
en toi je me glorifierai. »
Et moi, je disais :
« Je me suis fatigué pour rien,
c'est pour le néant, c'est en pure perte
que j'ai usé mes forces. »
Et pourtant,
mon droit subsistait aux yeux du Seigneur, ma récompense auprès
de mon Dieu.
Maintenant le Seigneur
parle :
lui qui m'a formé dès le sein de ma mère pour que
je sois son serviteur,
que je lui ramène Jacob et que je lui rassemble Israël.
Oui,
j'ai du prix aux yeux du Seigneur,
c'est mon Dieu qui est ma force.
Il parle ainsi :
«C'est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus
de Jacob
et ramener les rescapés d'Israël :
je vais faire de toi la lumière des nations,
pour que mon salut
parvienne jusqu'aux extrémités de la terre.»
Psaume
70 (71)
En toi, Seigneur, j'ai mon refuge :
garde-moi d'être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l'oreille vers moi, et sauve-moi.
Sois le rocher qui m'accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c'est toi !
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
mon appui dès ma jeunesse.
tu m'as choisi dès le ventre de ma mère ;
tu seras ma louange pour toujours !
Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m'as instruit dès ma jeunesse,
jusqu'à présent, j'ai proclamé tes merveilles.
Evangile
selon saint Jean
Chapitre 13, 21-38
Après avoir ainsi
parlé,
Jésus fut bouleversé au plus profond de lui-même,
et il attesta :
« Amen, amen,
je vous le dis :
l'un de vous me livrera. »
Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à
comprendre
de qui Jésus parlait.
Comme il y avait à
table, tout contre Jésus,
l'un de ses disciples,
celui que Jésus aimait,
Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui
il veut parler.
Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit
:
« Seigneur, qui est-ce ? »
Jésus lui répond :
« C'est celui à qui j'offrirai la bouchée que je
vais tremper dans le plat. »
Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon
l'Iscariote.
Et,
quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui.
Jésus lui dit alors
:
« Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Comme Judas tenait la bourse commune,
certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d'acheter
ce qu'il fallait pour la fête,
ou
de donner quelque chose aux pauvres.
Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il
faisait nuit.
Quand il fut sorti, Jésus
déclara :
« Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est
glorifié en lui.
Si Dieu est glorifié en lui,
Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ;
et il la lui donnera bientôt.
Mes petits enfants,
je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez.
J'ai dit aux Juifs :
Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller.
Je vous le dis maintenant à vous aussi.
Je vous donne un commandement nouveau :
c'est de vous aimer les uns les autres.
Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres
Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples,
c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »
Simon-Pierre lui dit
:
« Seigneur, où vas-tu ? »
Jésus lui répondit :
« Là où je m'en vais, tu ne peux pas me suivre pour
l'instant ;
tu me suivras plus tard. »
Pierre lui dit :
« Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ?
Je donnerai ma vie pour toi ! »
Jésus réplique :
« Tu donneras ta vie pour moi ?
Amen, amen, je te le dis :
le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois.
"Copyright
AELF - Paris - Tous droits réservés."
| CAREME
2006
Pendant ces 40 jours, nous axerons notre méditation et
notre action
sur la sainteté.
Je suis baptisé et je suis donc appelé à
la sainteté .
Comment faire ?
Comment devenir saint avec mes difficultés, mes pauvretés,
ma faiblesse, mon peu de courage ...
Aussi, pendant
ce carême, nous vous proposons de vivre chaque jour le chemin
de la sainteté,
en compagnie de Jésus .
> en méditant une phrase d'un auteur spirituel ou d'un
saint
> en réalisant une action charitable très simple
à faire.
|
> une
phrase de méditations d'un auteur spirituel ou d'un saint
|
|
> Une action
charitable très simple à faire
ou une décision spirituelle à prendre.
|
En français,
" faire preuve de bonne volonté ",
cela a un certain parfum de naïveté.
Si les autres reconnaissent que l'on a
beaucoup de bonne volonté,
c'est souvent qu'ils suggèrent que l'on est pas très
doué.
Mais pourtant,
notre volonté, notre bonne volonté,
est au coeur de notre vie morale et spirituelle.
Elle ouvre ou ferme les portes à Dieu.
Ici
encore,
il ne s'agit pas d'abandonner ta propre volonté,
de la réduire à rien ou de la tenir pour négligeable,
il faut au contraire l'exercer, la tourner vers Dieu.
JM
Guelette
suite demain...
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" Je marche pour un missionnaire "
Comme Thérèse, faire un pas
pour un laïc en coopération
ou un prêtre en mission en Afrique
ou pour un prêtre africain en France.
Offrir :
une peine, un sourire, une poignée de main,
1 euro à un SDF....
|
Dieu peut tout
en celui qui veut,
qui a une bonne volonté,
même s'il est incapable de réaliser pleinement
ce qu'il veut.
La bonne volonté rend dispoinible....
Ce que Dieu
attend de toi, ce n'est que tu sois capable,
ou
que tu sois sauvé du péché, car c'esr
son travail à lui;
Ce qu'il attend, c'est ton désir,
ta volonté de le suivre.
Maintenant.
JM Guelette
" Laisse Dieu être en toi "
C erf
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vendredi 14
mars
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Devant les caractère différents
ou lesattitudes désagréables
des autres,
de mon voisin, mon frère,
ou de ma soeur de sang ou de communauté,
de mon patron, mes collègues de bureau,
ma sensiblité est bléssée;
Regardez Jésus sur la croix,
comme les Israélistes regardaient le serpent
élevé sur le mat,
et offrir
La paix reviendra.
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La première
attitude de Thérèse de Lisieux, c'est de croire
en l'amour de Dieu pour elle
Dans sa 1° lettre, saint Jean dit :
" Nous avons connu l'amour de Dieu et nous y avons cru
"
C'est
le fondement de l'enseignement de Thérèse à ses novices ,
et
aujourd'hui ses novices, c'est nous ;
Thérèse
nous invite à connaître l'Amour de Jésus
tel
qu'il est et à y répondre par un acte de foi.
Thérèse
sait très bien que cet Amour,
si
nous l'avons éprouvé, nous ne le sentirons pas toujours -
Thérèse
ne l'a pas toujours éprouvé,
elle a eu des doutes et elle traversé la nuit-.
Thérèse
veut
nous établir dans la certitude d'être aimé
d'un Amour unique,
qui
que nous soyons et quoique nous ayons vécu.
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Aussi concètement
La deuxième attitude de Thérèse
est de nous proposer de faire un acte de foi
dans l'amour de Dieu
> En
s'appuyant sur les grâces passées,
sur ce que nous avons reçu de Dieu,
même si c'est dans notre enfance.
> En rivant notre regard sur Jésus :
Seigneur Jésus, je crois que tu m'aimes
>
En transformant tout en amour
C'est
cela , le premier message de Thérèse :
celui qui va ouvrir toutes les portes.
Voilà le
programme de la journée proposé par Thérèse
|
Thérèse
va vivre le mouvement d'abandon
Maintenant , Thérèse va aimer en actes pour montrer son amour
à Jésus :
Elle
va le faire en vivant dans la vie quotidienne,
dans la confiance de l’enfant
En
s’appuyant sur "le mouvement d'abandon"
Qu'est
ce que le mouvement d'abandon;
Le
Père Victor Sion l’explique très bien
Il
se déroule en 3 temps :
1°
temps : un regard objectif sur la situation que je vis,
avec lucidité,
dans la lumière de Dieu
2°
temps : Reconnaître et accepter la situation;
accepter la volonté de Dieu,
dans ma vie.
3°
temps : Offrir à Jésus ce qui est lourd à porter
Lorsque
Jean Paul II est venu à Lourdes la première fois,
il a encouragé les malades
et
toute son homélie reprenait les trois temps énoncés
ci-dessus
|
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1°
Temps : un regard objectif
sur la situation que je vis,
avec lucidité, dans la lumière de Dieu
Je
regarde ma vie avec ses joies et ses peines;
je
me rends compte une nouvelle fois que c'est impossible à porter
seule;
Je
me retrouve encore complètement écrasée, impuissante et vulnérable.
j'ai mal.
2° temps : regarder en face la situation
accepter la volonté de Dieu, dans ma vie.
Devant
ce dénuement complet,
j'accepte la volonté de Dieu dans ma vie
et
je dis : "oui"
3° temps :
Offrir à Jésus ce qui est lourd à porter
Ce
"oui" que je viens de lui dire
avec ma volonté de femme libre, ce "oui"
je
le donne à Dieu et je lui offre ma souffrance.
Puis,
sur de la parole de Jésus :
"Venez
à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau,
Moi je vous donnerai le repos"
Je
me lève et je vais vers le Seigneur,
je Lui ouvre mon cœur,
et, si c'est vraiment trop lourd, je pleure près de Lui,
Mais,
l'acte d'offrande est fait, ça y est,
j'ai tout donné.
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Sainte Thérèse d'Avila était invitée
à un grand diner.
Le serveur présente le plat de cailles :
Thérèse se sert abondament;
quelques temps plus tard, le serveur repasse le plat
et pense en son for intérieur :
" si elle se sert une deuxième fois,
elle n'est vraiment pas aussi sainte qu'on le dit."
Thérèse saisissant sa pensée se retourne
vers lui
et lui dit :
"Sachez, mon ami,
qu'il y a un temps pour le jeûne
et un temps pour les cailles !"
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mardi
18 mars |
Aujourd'hui, mardi de carême,
vivons de notre mieux
le temps du jeûne .....
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Le Père Kolbe avouait un jour :
Quand tous nos moyens ont déçu,
quand j'ai reconnu que j'étais perdu
et
que mes supérieurs ont constaté que je n'étais
bon à rien,
alors l'Immaculée a pris entre ses mains
cet instrument qui n'était bon qu'à la casse.
M.Winouska, La foi de l'Immaculée)
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mercredi
19 mars
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Tout doucement
et paisiblement, devant le Seigneur,
accepter dans
mon coeur que je ne vaux rien
et
le remercier pour les quelques talents qu'il m'a donné
et décider de les faire fructifier.
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