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18 mars 2008
 
 

 
 

mardi Saint - Carême 2008

 
 

Isaïe
Chapitre 49, 1-6

 



Écoutez-moi, îles lointaines !
Peuples éloignés, soyez attentifs !

J'étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m'a appelé ;
j'étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom.

Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m'a protégé par l'ombre de sa main ;
il a fait de moi sa flèche préférée, il m'a serré dans son carquois.

Il m'a dit :
« Tu es mon serviteur, Israël,
en toi je me glorifierai. »

Et moi, je disais :
« Je me suis fatigué pour rien,
c'est pour le néant, c'est en pure perte
que j'ai usé mes forces. »

Et pourtant,
mon droit subsistait aux yeux du Seigneur, ma récompense auprès de mon Dieu.

Maintenant le Seigneur parle :

lui qui m'a formé dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur,
que je lui ramène Jacob et que je lui rassemble Israël.
Oui,
j'ai du prix aux yeux du Seigneur,
c'est mon Dieu qui est ma force.

Il parle ainsi :
«C'est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob
et ramener les rescapés d'Israël :

je vais faire de toi la lumière des nations,

pour que mon salut

parvienne jusqu'aux extrémités de la terre.»


Psaume

70 (71)

En toi, Seigneur, j'ai mon refuge :
garde-moi d'être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l'oreille vers moi, et sauve-moi.

Sois le rocher qui m'accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c'est toi !

Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
mon appui dès ma jeunesse.
tu m'as choisi dès le ventre de ma mère ;
tu seras ma louange pour toujours !

Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m'as instruit dès ma jeunesse,
jusqu'à présent, j'ai proclamé tes merveilles.


Evangile selon saint Jean
Chapitre 13, 21-38

Après avoir ainsi parlé,
Jésus fut bouleversé au plus profond de lui-même,
et il attesta :
« Amen, amen,
je vous le dis :
l'un de vous me livrera. »

Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre
de qui Jésus parlait.

Comme il y avait à table, tout contre Jésus,
l'un de ses disciples,
celui que Jésus aimait,
Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler.

Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit :
« Seigneur, qui est-ce ? »

Jésus lui répond :
« C'est celui à qui j'offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. »
Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote.
Et,
quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui.

Jésus lui dit alors :
« Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Comme Judas tenait la bourse commune,
certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d'acheter ce qu'il fallait pour la fête,
ou
de donner quelque chose aux pauvres.
Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il faisait nuit.

Quand il fut sorti, Jésus déclara :
« Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.
Si Dieu est glorifié en lui,
Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ;
et il la lui donnera bientôt.

Mes petits enfants,
je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez.
J'ai dit aux Juifs :
Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller.
Je vous le dis maintenant à vous aussi.

Je vous donne un commandement nouveau :

c'est de vous aimer les uns les autres.
Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres

Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples,
c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »

Simon-Pierre lui dit :
« Seigneur, où vas-tu ? »

Jésus lui répondit :
« Là où je m'en vais, tu ne peux pas me suivre pour l'instant ;
tu me suivras plus tard. »

Pierre lui dit :
« Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ?
Je donnerai ma vie pour toi ! »

Jésus réplique :
« Tu donneras ta vie pour moi ?

Amen, amen, je te le dis :
le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois.

 
 

"Copyright AELF - Paris - Tous droits réservés."

CAREME 2006

Pendant ces 40 jours, nous axerons notre méditation et notre action
sur la sainteté.

Je suis baptisé et je suis donc appelé à la sainteté .

Comment faire ?

Comment devenir saint avec mes difficultés, mes pauvretés, ma faiblesse, mon peu de courage ...

Aussi, pendant ce carême, nous vous proposons de vivre chaque jour le chemin de la sainteté,

en compagnie de Jésus .



> en méditant une phrase d'un auteur spirituel ou d'un saint

> en réalisant une action charitable très simple à faire.


 





> une phrase de méditations d'un auteur spirituel ou d'un saint





 

 

 



> Une action charitable très simple à faire
ou une décision spirituelle à prendre.


En français, " faire preuve de bonne volonté ",

cela a un certain parfum de naïveté.

Si les autres reconnaissent que l'on a

beaucoup de bonne volonté,

c'est souvent qu'ils suggèrent que l'on est pas très doué.

Mais pourtant,

notre volonté, notre bonne volonté,

est au coeur de notre vie morale et spirituelle.

Elle ouvre ou ferme les portes à Dieu.

Ici encore,

il ne s'agit pas d'abandonner ta propre volonté,

de la réduire à rien ou de la tenir pour négligeable,


il faut au contraire l'exercer, la tourner vers Dieu.

JM Guelette
suite demain...

 

 

 

 




jeudi 13 mars

 

 



" Je marche pour un missionnaire "




Comme Thérèse, faire un pas

pour un laïc en coopération

ou un prêtre en mission en Afrique

ou pour un prêtre africain en France.

Offrir :

une peine, un sourire, une poignée de main,

1 euro à un SDF....

 

Dieu peut tout en celui qui veut,

qui a une bonne volonté,

même s'il est incapable de réaliser pleinement ce qu'il veut.

La bonne volonté rend dispoinible....

Ce que Dieu attend de toi, ce n'est que tu sois capable,
ou
que tu sois sauvé du péché, car c'esr son travail à lui;


Ce qu'il attend, c'est ton désir,

ta volonté de le suivre.

Maintenant.

JM Guelette
" Laisse Dieu être en toi "
C erf

 

vendredi 14 mars





Devant les caractère différents

ou lesattitudes désagréables

des autres,

de mon voisin, mon frère,

ou de ma soeur de sang ou de communauté,

de mon patron, mes collègues de bureau,

ma sensiblité est bléssée;

Regardez Jésus sur la croix,

comme les Israélistes regardaient le serpent

élevé sur le mat,

et offrir

La paix reviendra.



La première attitude de Thérèse de Lisieux, c'est de croire en l'amour de Dieu pour elle

Dans sa 1° lettre, saint Jean dit :
" Nous avons connu l'amour de Dieu et nous y avons cru "

C'est le fondement de l'enseignement de Thérèse à ses novices ,

et aujourd'hui ses novices, c'est nous ;

Thérèse nous invite à connaître l'Amour de Jésus

tel qu'il est et à y répondre par un acte de foi.

Thérèse sait très bien que cet Amour,

si nous l'avons éprouvé, nous ne le sentirons pas toujours -

Thérèse ne l'a pas toujours éprouvé,
elle a eu des doutes et elle traversé la nuit-.

Thérèse veut

nous établir dans la certitude d'être aimé
d'un Amour unique
,

qui que nous soyons et quoique nous ayons vécu.

 

 

samedi 15 mars


Aussi concètement

La deuxième attitude de Thérèse
est de nous proposer de faire un acte de foi
dans l'amour de Dieu

> En s'appuyant sur les grâces passées,

sur ce que nous avons reçu de Dieu,

même si c'est dans notre enfance.


> En rivant notre regard sur Jésus :

Seigneur Jésus, je crois que tu m'aimes


> En transformant tout en amour

C'est cela , le premier message de Thérèse :
celui qui va ouvrir toutes les portes.

 

Voilà le programme de la journée proposé par Thérèse

 



Thérèse va vivre le mouvement d'abandon

Maintenant , Thérèse va aimer en actes pour montrer son amour à Jésus :

Elle va le faire en vivant dans la vie quotidienne,
dans la confiance  de l’enfant

En s’appuyant sur "le mouvement d'abandon"

Qu'est ce que le mouvement d'abandon;
Le Père Victor Sion l’explique très bien
Il se déroule en 3 temps :

1° temps : un regard objectif sur la situation que je vis,
avec lucidité,
dans la lumière de Dieu

2° temps : Reconnaître et accepter la situation;
accepter la volonté de Dieu,
dans ma vie.

3° temps : Offrir à Jésus ce qui est lourd à porter

Lorsque Jean Paul II est venu à Lourdes la première fois,

il a encouragé les malades

et
toute son homélie reprenait les trois temps énoncés ci-dessus

 


lundi 17 mars



1° Temps : un regard objectif

sur la situation que je vis,
avec lucidité, dans la lumière de Dieu

Je regarde ma vie avec ses joies et ses peines;

je me rends compte une nouvelle fois que c'est impossible à porter seule;

Je me retrouve encore complètement écrasée, impuissante et vulnérable.
j'ai mal.

2° temps : regarder en face la situation

accepter la volonté de Dieu, dans ma vie.

Devant ce dénuement complet,
j'accepte la volonté de Dieu dans ma vie

et je dis : "oui"

3° temps : Offrir à Jésus ce qui est lourd à porter

Ce "oui" que je viens de lui dire
avec ma volonté de femme libre, ce "oui"

je le donne à Dieu et je lui offre ma souffrance.

Puis, sur de la parole de Jésus :

"Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau,
Moi je vous donnerai le repos"

Je me lève et je vais vers le Seigneur,
je Lui ouvre mon cœur,
et, si c'est vraiment trop lourd, je pleure près de Lui,

Mais, l'acte d'offrande est fait, ça y est,
j'ai tout donné.



 



Sainte Thérèse d'Avila était invitée à un grand diner.

Le serveur présente le plat de cailles :

Thérèse se sert abondament;

quelques temps plus tard, le serveur repasse le plat

et pense en son for intérieur :

" si elle se sert une deuxième fois,

elle n'est vraiment pas aussi sainte qu'on le dit."

Thérèse saisissant sa pensée se retourne vers lui

et lui dit :

"Sachez, mon ami,

qu'il y a un temps pour le jeûne

et un temps pour les cailles !"

mardi 18 mars



 

 



Aujourd'hui, mardi de carême,

vivons de notre mieux

le temps du jeûne .....

 

 

 

 


Le Père Kolbe avouait un jour :

Quand tous nos moyens ont déçu,
quand j'ai reconnu que j'étais perdu
et
que mes supérieurs ont constaté que je n'étais bon à rien,
alors l'Immaculée a pris entre ses mains
cet instrument qui n'était bon qu'à la casse.

M.Winouska, La foi de l'Immaculée)

 

 

mercredi 19 mars

 

 

 

Tout doucement et paisiblement, devant le Seigneur,

accepter dans mon coeur que je ne vaux rien

et

le remercier pour les quelques talents qu'il m'a donné

et décider de les faire fructifier.