vendredi 5 mars 2010

 
 


saint Olive

 


Genèse
Chapitre 37, 3....28

Jacob aimait Joseph plus que tous ses autres enfants,
parce qu'il était le fils de sa vieillesse,
et il lui fit faire une tunique de grand prix.
En voyant qu'il leur préférait Joseph,
ses autres fils se mirent à détester celui-ci,
et ils ne pouvaient plus lui dire que des paroles hostiles.

Ils étaient allés à Sichem faire paître le troupeau de leur père.
Celui-ci dit à Joseph :
« Tes frères gardent le troupeau à Sichem : je vais t'envoyer là-bas. »

Joseph partit rejoindre ses frères qui se trouvaient alors à Dotane.
Ils l'aperçurent de loin et,
avant qu'il arrive près d'eux, ils complotèrent de le faire mourir.
Ils se dirent l'un à l'autre :
«Voilà l'homme aux songes qui arrive !
C'est le moment, allons-y, tuons-le, et jetons-le dans une de ces citernes.
Nous raconterons qu'une bête féroce l'a dévoré,
et on verra ce que voulaient dire ses songes ! »

Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains.
Il leur dit :
« Ne touchons pas à sa vie. »
Et il ajouta :
« Ne répandez pas son sang :
jetez-le dans cette citerne du désert, mais sans le frapper. »

Il voulait le sauver de leurs mains et le ramener à son père.

Dès que Joseph eut rejoint ses frères,
ils le dépouillèrent de la tunique précieuse qu'il portait,
ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne,
qui était vide et sans eau.

Ils s'assirent ensuite pour manger.

En levant les yeux,
ils virent une caravane d'Ismaélites qui venait de Galaad.
Leurs chameaux étaient chargés d'aromates,
de baume et de myrrhe qu'ils allaient livrer en Égypte.

Alors Juda dit à ses frères :
« Quel profit aurions-nous à tuer notre frère et à dissimuler sa mort ?
Vendons-le plutôt aux Ismaélites et ne portons pas la main sur lui,
car il est du même sang que nous, c'est notre frère. »

Les autres l'écoutèrent.
Quand la caravane arriva, ils retirèrent Joseph de la citerne,
ils le vendirent pour vingt pièces d'argent aux Ismaélites,
et ceux-ci l'emmenèrent en Égypte.

En Egypte,
Joseph est vendu comme esclave à Potiphar, haut fonctionnaire de Pharaon.
Son intelligence, et la sagesse que Dieu lui a donnée,
le font remarquer en plusieurs circonstances,
et notamment à l’occasion d’une longue famine qu’il avait su prévoir.

Il devient alors premier ministre de Pharaon.


Psaume
104 (105)

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face ;
vous, la race d'Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu'il a choisis.

Il appela sur le pays la famine,
le privant de toute ressource.
Mais devant eux il envoya un homme,
Joseph, qui fut vendu comme esclave.

On lui met aux pieds des entraves,
on lui passe des fers au cou ;
il souffrait pour la parole du Seigneur,
jusqu'au jour où s'accomplit sa prédiction.

Le roi ordonne qu'il soit relâché,
le maître des peuples, qu'il soit libéré.
Il fait de lui le chef de sa maison,
le maître de tous ses biens,


Evangile selon saint Matthieu
Chapitre 21, 33...46

« Écoutez une autre parabole :
Un homme était propriétaire d'un domaine ;
il planta une vigne, l'entoura d'une clôture,
y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde.

Puis il la donna en fermage à des vignerons, et partit en voyage.

Quand arriva le moment de la vendange,
il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre
le produit de la vigne.
Mais les vignerons se saisirent des serviteurs,
frappèrent l'un, tuèrent l'autre, lapidèrent le troisième.

De nouveau
le propriétaire envoya d'autres serviteurs plus nombreux que les premiers ;
mais ils furent traités de la même façon.

Finalement, il leur envoya son fils, en se disant :
'Ils respecteront mon fils.'
Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux :

'Voici l'héritier : allons-y ! tuons-le,
nous aurons l'héritage !'

Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.

Eh bien,
quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? »
On lui répond :

« Ces misérables, il les fera périr misérablement.
Il donnera la vigne en fermage à d'autres vignerons,
qui en remettront le produit en temps voulu. »

Jésus leur dit :
« N'avez-vous jamais lu dans les Écritures :
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire.
C'est là l'oeuvre du Seigneur,
une merveille sous nos yeux !

Aussi, je vous le dis :
Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple
qui lui fera produire son fruit.
Et tout homme qui tombera sur cette pierre sera brisé ;
celui sur qui elle tombera, elle le pulvérisera ! »

Les chefs des prêtres et les pharisiens, en entendant ces paraboles,
avaient bien compris que Jésus parlait d'eux.

Tout en cherchant à l'arrêter, ils eurent peur de la foule,
parce qu'elle le tenait pour un prophète.

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SE METTRE A L'ECOLE DE JESUS PENDANT LE CAREME
 
 


 
 

Le Christ

Que le spirituel avide d’ascensions spirituelles ne cherche point d’autre voie que le Christ.
Puisque le Christ Jésus nous a été envoyé pour nous indiquer la voie qui conduit à Dieu, et nous montrer en lui la perfection à réaliser, nous sommes appelés à nous mettre à sa suite et modeler nos gestes sur les siens.

Considérer le Christ, l’imiter dans ses actes, dans ses pensées, dans ses sentiments et ses vouloirs, le suivre de Bethléem au Calvaire est la voie la plus sûre et la plus courte.

Réaliser le Christ et le faire vivre en soi est la perfection la plus haute.

Souvent, à quelque degré de vie spirituelle que nous soyons, quelle que soit notre ferveur ou notre sécheresse, pour bien prier et pour apprendre à prier comme il faut, humblement et posément, récitons le « Notre Père », la prière que Jésus a composée pour nous.


Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus .Carme